Après les patrons voyous, ceux qui font courir!
Eh! bien, vous croyez qu'avec les dé-localisations, des patrons qui disparaissent sans laisser un sou, après qu'on croit d'avoir tout vu, il-y- a un patron de ma propre patrie qui a fait machine arrière, et remis son entreprise au plein milieu du 19eme siècle. Si ce petite nouvelle n'était pas d'une origine sérieuse en provenance de mon propre pays, j'aurais cru à une mise en scène de notre très cher défunt Charly Chaplin, ou encore mieux, un passage d'Oliver Twist. C'est à espérer que ce genre d'individu ne fait pas trop de petits, car après à avoir assisté au prolongement du temps de travail de certains gros sociétés qui gagnent beaucoup d'argent, mais en toute apparence toujours pas assez, en assiste à un nouveau phénomène, celle du harcèlement de chronomètre. Nos bons vieux Charlot et Olivier peuvent reposer en paix, leur temps semble de retour. Mais ne désespérons pas, ils restent aussi des bons patrons, et des bons entreprises ou les employés ne sont pas encore traité comme du bétail.
@+ Wolter
"Traduction de l'article originale"
La société impose la vitesse minimale aux employés courants
Dépensés actualisé le mardi 27 décembre 2005 pour 16:12:18, pour 16:17:42
(Novum) - Les employés de la société métallurgique "Hoza" dans la ville de Scheemda de la province Groningen (Nord-Est d'Hollande) doivent marcher désormais avec une vitesse minimale de cinq kilomètres par heure dans la société. Ils ne peuvent pas mettre les mains dans leurs poches. Ils peuvent également uniquement aller aux toilette au cours des pauses et ne peuvent pas être parlée au cours du temps de travail. Ce sont les mesures que le directeur Klaas Oolders a décrété dans une lettre à son personnel. Le porte-parole du syndicat FNV construction, Jeroen renard fait savoir le mardi qu'il veut mener une conversation avec la direction de "Hoza" au sujet de la lettre. Il a déjà demandé Oolders pourquoi il a conduit la lettre à ses employés. Le directeur lui aura raconté qu'il veut écarter `des pommes pourris` de la société. Les employés de Hoza sont peureux pour donner le commentaire sur la lettre. Lors d'une réorganisation récente, treize ouvriers ont été licenciés, pour cette raison ils craignent maintenant pour leur emploi. Il n'est pas véritablement de ce temps à de traiter vos employés de cette façon là, à déclaré Vos. Il appelle la manière d'agir de Oolders `féodale`.
Dans la lettre qui compte trois pages, Oolders écrit ensuite qu'à qui ne court pas assez vite, doivent être accompagnement vers l'école de sport. Hoza ne veut pas donner de réaction mardi. Le FNV construction espère parler la direction de Hoza en janvier de la lettre.
[copyright 2005, Novum]


0 Commentaires:
Enregistrer un commentaire
<< Home